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Accueil » Economie » Sénégal :Les entreprises doivent innover et créer pour ne pas disparaître, selon un spécialiste des PMElundi 28 avril 2008, par senactuSénégal :Les entreprises doivent innover et créer pour ne pas disparaître, selon un spécialiste des PME Version imprimable
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Les entreprises sénégalaises doivent se rendre compétitives par la créativité, l’innovation et la technologie de pointe pour ne pas disparaître, a prévenu lundi à Dakar le directeur du développement des entreprises de l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (ADEPME). ‘’On est obligé de renforcer la compétitivité de nos entreprises au risque de les voir disparaître. Aujourd’hui, pour être compétitif, il faut innover, il faut créer’’, a affirmé Bécaye Diarra à l’ouverture d’un séminaire de trois jours sur ‘’les partenariats public et privé’’. Les entreprises doivent aussi ‘’se mettre à la technologie de pointe, avoir un système de gestion moderne, des ressources humaines de qualité’’, a ajouté le directeur du développement des entreprises de l’ADEPME. Ce séminaire est organisé par l’Institut de la Banque mondiale et le Centre d’études politiques pour le développement (CEPOD) du ministère de l’Economie et des Finances. Au Sénégal, selon Bécaye Diarra, les PME représentent plus de 90 pour cent des entreprises et contribuent ‘’de façon importante’’ au PIB. Les personnes porteuses de projets d’investissement dans les infrastructures sociales (écoles, hôpitaux, etc.) sont confrontées selon lui aux lois des banques peu disposées à leur allouer des financements. ‘’Pour les promoteurs, l’accès au financement est freiné par des critères très difficiles et stricts des banques, qui exigent des garanties exorbitantes ou des taux d’intérêt très élevés’’, a-t-il fait savoir. ‘’Pourquoi ne pas favoriser l’investissement dans des partenariats entre le privé et l’Etat ?’’, s’est-il interrogé, avant d’ajouter que ’’l’accès au financement est le principal problème des PME’’ dans la mesure où ’’le système financier est composé de banques commerciales qui financent très peu les infrastructures’’. ‘’Quand vous interrogez les banquiers, ils disent qu’il manque de transparence dans la gestion des PME. Il y a aussi le problème les taux directeurs des banques, qui limitent les marges de manÅ“uvres de ces dernières pour financer les PME’’, a-t-il expliqué. ‘’Chez les émigrés surtout, il y a un besoin pressant d’investir dans les infrastructures sociales et les gérer. Ce sont des exemples (d’investissement) qui ont fait leurs preuves en Amérique’’, a relevé M. Diarra. Erreur Rien à faire ici. |
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