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Accueil » Education » Sénégal : L’université Cheikh Anta Diop ne sera pas privatisée, assure un responsable de l’institutionvendredi 16 mars 2007, par senactuSénégal : L’université Cheikh Anta Diop ne sera pas privatisée, assure un responsable de l’institution Version imprimable
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Le directeur de l’enseignement et de la réforme de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le professeur Abdou Karim Ndoye, a assuré que la réforme entreprise en vue de moderniser l’institution et de la mettre aux normes de qualification internationales et de favoriser la réussite des étudiants n’est nullement synonyme de privatisation. ’’Nous cherchons des stratégies de financement et des ressources additionnelles. Mais en déployant cette stratégie, nous n’avons pas l’ambition de privatiser l’université’’, a indiqué M. Ndoye dans une interview publiée par le journal trimestriel ‘’Interface’’ de l’Université. ’’Nous pensons que l’université doit être imaginative et créative pour aller chercher en plus de ce que lui donne l’Etat, d’autres ressources qui lui permettent de fonctionner normalement’’, a-t-il précisé. ’’Nous disons fermement et clairement non à la privatisation’’, a insisté Abdou Karim Ndoye. Selon lui, ’’éssayer d’augmenter la contribution des principaux bénéficiaires du système n’est pas une privatisation, c’est plutôt de la qualité’’. Il a ajouté : ’’nous disons partout dans les textes et dans nos discours que l’UCAD est et reste une Université publique, elle est sous-régionale. Nous ne saurions admettre qu’il y ait une privatisation rampante de l’université’’. M. Ndoye a dit que ‘’toute réforme suscite des craintes, la nouveauté s’accompagne de ce qui est étranger, pour ne pas dire du danger. Il est tout à fait normal que les gens se posent des questions’’. ‘’Nous sommes en plus à l’université, qui est par excellence le lieu de la construction du savoir. Le savoir se construit on le sait à partir du doute. Nous trouvons que c’est normal que les gens s’interrogent. Ceci étant dit, la crainte d’une privatisation de l’université n’est pas fondée’’, a-t-il ajouté. Selon lui, il est évident que les moyens de l’Etat sont insuffisants. Il a relevé qu’il s’agit de voir comment augmenter les moyens de l’Etat par des ressources additionnelles sans risquer de privatiser cette université. ‘’C’est en ces termes que se pose à nous l’équation à résoudre. Comment avoir un enseignement de qualité dans une université pauvre ? Ce n’est pas possible, il faut que ceux qui bénéficient le plus de l’université contribuent davantage’’, a-t-il dit. Erreur Rien à faire ici. |
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