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Accueil » Education » Sénégal - Education - Tambacounda : le bilan du PAEM jugé satisfaisant par les acteurslundi 7 avril 2008, par senactuSénégal - Education - Tambacounda : le bilan du PAEM jugé satisfaisant par les acteurspartenaire : agence Presse senegalaise Version imprimable
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Des acteurs de l’éducation, dont le nouveau directeur de l’enseignement moyen et secondaire général (DEMSG), Alexandre Mbaye Diop, ont salué lundi à Tambacounda (est) les efforts déployés dans cette région par le Projet d’appui à l’enseignement moyen (USAID/PAEM). Dans le cadre de ce projet, 10 collèges ont été construits à Tambacounda ces trois dernières années, en plus des sept autres qui seront réceptionnés cette année. Le bilan du PAEM a été jugé satisfaisant par les acteurs de l’éducation, à leur tête l’inspecteur d’Académie Gana Sène, au cours du forum axé sur le bilan des activités menées par ledit projet depuis octobre 2007 dans la région de Tambacounda. Selon M. Sène, ces efforts ne se limitent pas seulement à la construction de collèges, mas il s’agit aussi de les accompagner d’un certain nombre de paquets de services, dont la formation des enseignants, des membres des CGE (comités de gestion) et chefs d’établissement dans divers modules de formation. La rencontre, qui a regroupé les acteurs de l’école, les inspecteurs départementaux de l’éducation, les parents d’élèves, les organisations communautaires de base, etc., a permis d’aborder les questions de l’accès, de la qualité et de la gestion. Le directeur de l’enseignement moyen et secondaire général (DEMSG), Alexandre Mbaye Diop, qui a présidé la rencontre, a précisé que l’enseignement moyen était le secteur délaissé au niveau du PDEF, avant de souligner que la première priorité est de permettre à chaque enfant en âge d’aller à l’école de pouvoir y accéder. Avec l’avènement du PAEM/Classe, l’espoir est permis car ces collèges de proximité permettent d’accueillir ces cohortes d’élèves qui arrivent de l’élémentaire, a indiqué M. Diop. Selon lui, le pari c’était d’abord de construire un collège à Fongolombi (frontière avec la République de Guinée) dans la nouvelle région de Kédougou. Un pari qui était jugé illusoire, a-t-il dit, mais qui a pu être gagné. Pour lui, construire un collège de qualité en milieu rural, c’est faire en sorte qu’il y ait l’eau et l’électricité pour un minimum d’hygiène, en plus des ordinateurs et des matériaux scientifiques qui sont installés et qui font appel à l’électricité. Dans ce cadre, il est prévu dans les coins les plus reculés, comme Kothiary ou une douzaine d’autres localités, de mettre en place un fonds en partenariat avec l’USAID/PAEM, qui va comporter un volet important d’équipement en électricité soit par le solaire ou à travers le raccordement par la SENELEC. Mieux, le ministère de l’Education et de la Formation professionnelle a décidé de prendre en charge dans ses prochains budgets la question de l’eau et de l’électricité dans les collèges, a fait savoir M. Diop. Il a souligné que la question de l’eau en particulier devrait être le défi à relever avec l’ensemble des collectivités locales, qui doivent trouver des solutions idoines et définitives à ce problème, s’il le faut à travers des puits. M. Diop, qui a annoncé qu’il est prévu la construction et la livraison par l’Etat de 35 collèges clés en main cette année sur le modèle du PAEM, s’est félicité de ce que toutes les communautés rurales veulent disposer d’un collège de proximité sur le même modèle. A cela s’ajoutent les efforts d’autres partenaires comme la Banque mondiale, la coopération japonaise et coréenne, l’Agence française pour le développement (AFD), qui vont aussi s’impliquer dans la construction de collèges de proximité. Erreur Rien à faire ici. |
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